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Entre la Singine et Berne

L’étape du Trans Swiss Trail arrivant en ville de Berne prévoit de partir depuis Laupen, donc déjà dans le canton de Berne. Mais pour des raisons de confort, nous avions décidé de passer la nuit à Bösingen, village voisin du canton de Fribourg. Le choix était bon, puisque l’établissement était très accueillant et la nourriture de qualité.

Ainsi le matin, nous avons dû faire quelques pas de plus pour arriver au pont sur la Singine, juste en face de Laupen. Malheureusement, nous n’avons pas eu le temps de visiter ce petit bourg, mais les quelques coups d’œil que nous avions eu laissent présager d’une belle découverte. Une petite visite est donc à programmer pour une prochaine occasion.

Depuis Laupen, le sentier suit la Singine et, même s’il y a la présence de l’eau qui coule, je dois avouer que c’est très monotone et ce, jusqu’à Neuenegg.

Plus loin, je craignais que ce soit tout aussi monotone, pour avoir passé souvent près de Flamatt, que ce soit en train ou en suivant l’autoroute. Mais la Singine est loin des voies de communication, et on se trouve dans un serpent de verdure suivant la rivière. En-dessous de Thörishaus, on passe alors sous le pont du chemin de fer (et je ne verrai plus du tout les choses du même œil en passant par-là), et on suit encore un bout de la Singine jusqu’à la Sensematt.

A partir de là, on quitte la vallée de la Singine pour monter à travers un fort joli vallon : le Scherligrabe. Certes, cela grimpe plus que le long de la Singine, mais le paysage étant plus varié, on prend plaisir à transpirer un peu. Le Scherligrabe est assez encaissé et ombrageux au début, mais lorsque l’on arrive à Grabenmühle, le vallon s’ouvre de plus en plus et on jouit d’une vue de plus en plus large. Au-dessus de Mengestorf, on peut alors profiter des points de vue sur la région du Gantrisch.

Après avoir traversé la forêt du Mängistorfberg, on ne tarde pas à arriver dans les faubourgs de Berne, à Köniz. Au début, le contraste n’est pas trop violent, mais c’est en arrivant à Hardegg après avoir contourné le quartier de villas de Liebefeld, que l’on est agressé par le bruit. Faut dire que la Turnierstrasse, que l’on doit traverser, est très fréquentée. Il faut alors encore un petit effort pour se rendre à la gare de Berne… et prendre le train.

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